Les étapes du deuil

Sonia Valognes • 24 février 2024
Le deuil est un processus allié de transformation intérieure, propre à chacun, naturel et inconscient, Il sollicite beaucoup d’énergie pour « panser cette plaie du cœur et du corps » car c’est le deuil de l’autre et d’une partie de soi qui ne reviendra jamais. 

Ce processus évolutif est un long chemin parsemé d’étapes qui nous permet d’apprendre à composer avec l’absence physique, d’apprivoiser tant bien que mal la souffrance causée par la perte, avant de pouvoir transformer le lien qui nous relie toujours à l'être aimé pour enfin reprendre le cours de sa vie.

Les étapes :

La sidération, le choc : 
Le choc de la mort d’un être cher vous projette dans le chaos. Tout d’un coup votre vie bascule, c’est l’effondrement C’est un processus de protection naturelle qui se met en place afin de maintenir cet événement à distance, souvent pendant des mois. 
C’est une véritable anesthésie émotionnelle car on avance en pilote automatique, déconnecté de ses émotions. 
Le rituel funéraire a une part très importante dans cette étape car il signifie, entre autres, le changement de relation avec la personne décédée. 

La fuite, le déni : 
On sait que la personne est décédée mais on fuit la vague de submersion. On est dans le déni et on fait tout pour détourner l’attention de sa souffrance en étant toujours en mouvement, en agitation. 
Il se met en place une phase de recherche de la personne à tout prix dans le monde physique, soit en installant partout des photos, en lui parlant tout le temps, en touchant ses vêtements, en sentant son parfum, en cherchant son odeur. 
On parle de la personne en boucle, on se remémore à l’oral ses goûts, ses habitudes. On cite son prénom pour continuer le lien avec elle. Passer d’une relation sensorielle à une relation qui n’est plus sensoriellement déterminée (ne plus se voir, se toucher, se regarder, se sentir).
Cette phase n’est pas pathologique, elle est normale et fait partie du processus de deuil.
Il survient alors très souvent l’apparition des signes nommés VSCD (vécus subjectifs de contacts avec un défunt).

La déstructuration, la colère : 
La personne fait face au manque de preuves matérielles de l’absent. Plus assez de lui à l’extérieur et pas assez de lui à l’intérieur. Les personnes de l’entourage appellent moins. On ne s’autorise pas à exprimer sa souffrance auprès des autres car le temps est passé. On est là mais on n’est pas là. 
La confrontation avec les faits et la réalité engendre un sentiment de colère, ainsi que de nombreuses autres émotions, comme la culpabilité, les remords, le dégoût, ou la répulsion. C’est également une phase de marchandage où l’on désire remonter dans le temps pour changer ses actions et inverser la situation.
C’est un vécu dépressif qui peut durer environ 2 ans mais ce n’est pas une dépression. Ce sont des vagues émotionnelles « je vais mieux, je vais moins bien »
Il est primordial pendant cette phase de prendre soin de soi : remplacer le « je n’ai pas envie » par « je n’ai pas envie mais c’est nécessaire pour moi ».
Le deuil rend également plus fragile un terrain préexistant, d’où l’importance d’accepter l’aide extérieure quand cela est nécessaire.

De la tristesse à la résignation : 
La période la plus douloureuse, après le premier anniversaire, on a l’impression qu’on ne s’en sortira jamais. 
On fait croire que ça va alors que notre intérieur est dévasté. On a peur de l’oublier,  peur de devenir fou tellement l’absence et le manque sont là et nous font mal.
On perd alors tout espoir et on finit par se résigner car le temps commence à faire son œuvre, on entre doucement sur le chemin de l’acceptation.

De l'acceptation à  la restructuration : 
Au fil du temps, on apprend à se redéfinir soi par rapport aux autres. On peut continuer à vivre sans culpabiliser et on peut aimer à nouveau, différemment mais plus en paix avec soi et avec le monde. 
On redéfinit la relation avec l’absent. "Qui suis-je désormais ?". On passe d’une relation objective à une relation subjective, on crée une autre nature de relation.
On se dit « tiens aujourd’hui je n’ai pas pleuré, je ne l’ai pas cherché partout ». On est plus en paix avec l'absent.
On aborde alors une vision plus spirituelle : "qui suis-je devenu par le fait de t’avoir connu, aimé ?",  "cette épreuve m’a transformé, mais de quelle façon ?". 
On peut enfin garder un lien approprié avec l’être aimé et réinvestir le monde.


L’accompagnement :

Tout au long de ces étapes, il est crucial de prendre soin de soi. Il peut exister, pour certaines conditions de la mort de la personne (brutale), des syndromes de stress post traumatiques reconnaissables par des images intrusives ou des cauchemars à répétition, une hyper vigilance dans le temps, un évitement plus ou moins conscient de tout ce qui me relie à l’événement initial de la mort de la personne.

Verbaliser le récit du deuil fait également partie du processus et tous ces échanges ont pour but de libérer la charge émotionnelle. Ainsi, au lieu de la perdre, on se réapproprie l’être aimé doucement :
-L’histoire de vie : « Qui as-tu perdu ? », « Parle-moi de cette personne, de la relation que tu avais avec elle ».
-Le récit : « raconte moi l’accompagnement, les circonstances du décès, de l’événement jusqu’à l’arrivée des secours et jusqu’aux obsèques ».
-Le quotidien : « Où en es-tu ? » (Sommeil, thérapies, sport…), « ton entourage social ?» (Les alliés), « tes émotions ? » (Peurs, reprise du travail, culpabilité, colère, idées noires,...), « Et sur le plan matériel ? spirituel ? » (Le sens des choses).

Associé à la souffrance, le récit est aussi considéré comme un processus nécessaire de délivrance et un cheminement intérieur se fait alors, nommé résilience.

Que la perte d’un être cher soit récente ou pas, il n’est jamais trop tard pour se faire aider si l'on en ressent le besoin tout en considérant le fait que rien n’est définitif car tout évolue en permanence et que chaque chemin est différent.

La traversée du deuil va nous permettre de transformer le lien d’amour qui nous unit à l’être cher, au-delà du lien physique. 

Il n’y a pas d’échelle de valeur dans la souffrance et quelle que soit le deuil vécu et ressenti, c’est une perte de repère qui mérite écoute et douceur.

par Sonia Valognes 18 juin 2026
Vous avez peut-être déjà ressenti cette sensation étrange : en apparence, tout va bien. Vous avez un travail, une famille, des projets, une vie qui semble suivre son cours. Pourtant, à l’intérieur, quelque chose résiste. Vous vous sentez bloqué(e), démotivé(e), en perte d’élan ou de direction, sans parvenir à comprendre pourquoi. Cette situation est plus fréquente qu’on ne le pense. Quand le mal-être ne s’explique pas Nous avons souvent tendance à chercher une cause visible à notre inconfort. Une rupture. Un conflit. Une perte. Un changement important. Mais parfois, aucun événement particulier ne semble justifier ce que nous ressentons. Et pourtant, une fatigue intérieure s’installe. Comme si une partie de nous savait que quelque chose devait évoluer, alors que notre mental tente de maintenir l’équilibre existant. Les transitions invisibles Certaines périodes de vie sont marquées par des transitions discrètes. Elles ne se voient pas toujours de l’extérieur, mais elles nous invitent à nous repositionner intérieurement. Il peut s’agir : d’un besoin de redonner du sens à sa vie ; d’une remise en question professionnelle ; d’un changement de priorités ; d’un sentiment de décalage avec ce que l’on vivait jusque-là ; d’une envie d’être davantage en accord avec soi-même. Ces passages peuvent créer une sensation de flottement ou d’immobilité. Comme si l’on se trouvait entre deux étapes de son existence. Quand les émotions demandent à être entendues Parfois, ce sentiment de blocage est aussi le signe que certaines émotions n’ont pas encore trouvé leur place. Des peurs. Des blessures. Des déceptions. Des aspirations mises de côté. À force de s’adapter, de tenir bon ou de répondre aux attentes des autres, nous pouvons finir par nous éloigner de ce que nous ressentons profondément. Le corps, les émotions ou l’intuition deviennent alors des messagers précieux. Non pour nous freiner, mais pour attirer notre attention sur ce qui a besoin d’être reconnu. Et si ce blocage avait un sens ? Lorsque nous traversons ce type de période, notre premier réflexe est souvent de vouloir en sortir rapidement. Pourtant, ces moments peuvent aussi être une invitation à ralentir. À écouter ce qui cherche à émerger. À comprendre ce qui ne nous convient plus. À retrouver davantage de cohérence entre notre vie extérieure et notre monde intérieur. Le blocage n’est pas toujours un obstacle. Il peut parfois être un passage.  Retrouver de la clarté Il n’est pas toujours facile de prendre du recul seul(e). Un accompagnement permet d’explorer ce qui se joue en profondeur, de mettre du sens sur ce que vous vivez et d’accueillir les émotions ou les questionnements qui demandent à être entendus. Grâce à une approche alliant sophrologie et guidance énergétique, il devient possible de retrouver progressivement plus de clarté, de confiance et de sérénité pour avancer à son rythme. Vous vous reconnaissez dans cette situation ? Je vous accueille à Montpellier ou en visio pour des séances d’accompagnement adaptées à votre cheminement et à vos besoins du moment.
par Sonia Valognes 18 juin 2026
Nous traversons tous des périodes où certains aspects de notre vie semblent avancer naturellement, tandis que d’autres paraissent figés malgré nos efforts. Vous avez peut-être déjà ressenti cette impression de tourner en rond, de répéter les mêmes situations ou de rencontrer les mêmes difficultés dans vos relations, votre vie professionnelle ou votre estime de vous-même. Ces freins invisibles sont parfois liés à ce que l’on appelle des blocages émotionnels. Que sont les blocages émotionnels ? Les blocages émotionnels peuvent être définis comme des blessures, des expériences ou des émotions qui n’ont pas été pleinement accueillies, comprises ou intégrées. Certaines trouvent leur origine dans l’enfance, d’autres dans des événements marquants vécus à l’âge adulte : séparation, rejet, échec, perte, conflit ou traumatisme. Même lorsque nous pensons avoir tourné la page, certaines expériences peuvent continuer à influencer inconsciemment nos pensées, nos réactions et nos comportements. Ces mécanismes se mettent souvent en place pour nous protéger. Ils nous ont parfois aidés à traverser une période difficile. Cependant, avec le temps, ils peuvent devenir limitants et nous empêcher d’avancer librement. Les principaux blocages émotionnels  La blessure d’abandon La peur de l’abandon peut générer un profond sentiment de solitude ou d’insécurité affective, même lorsque l’on est entouré. Elle peut conduire à une dépendance affective, à la peur de perdre les autres ou à des difficultés à faire confiance. La blessure de rejet Cette blessure se manifeste souvent par la peur de ne pas être accepté, aimé ou reconnu pour ce que l’on est réellement. Elle peut amener à se mettre en retrait ou, au contraire, à chercher constamment à prouver sa valeur. Le manque d’estime de soi Certaines croyances limitantes comme : « Je ne suis pas capable » « Je ne mérite pas » « Je ne suis jamais assez » peuvent freiner l’épanouissement personnel et conduire à l’autocensure ou à l’auto-sabotage. Le sentiment d’injustice Certaines personnes développent une grande sensibilité à l’injustice et ressentent le besoin de réparer, contrôler ou défendre en permanence. Cette vigilance constante peut devenir source de fatigue émotionnelle. La peur de l’agression ou du conflit Lorsqu’une personne a vécu des expériences difficiles ou insécurisantes, elle peut adopter inconsciemment une posture défensive. Elle se sent alors facilement attaquée, jugée ou incomprise. Le sentiment d’illégitimité Certaines personnes éprouvent des difficultés à prendre leur place, à s’affirmer ou à se montrer. Elles ont souvent l’impression de ne pas mériter pleinement le bonheur, la réussite ou la reconnaissance. Le besoin de reconnaissance Lorsqu’un besoin affectif n’a pas été suffisamment nourri dans l’enfance, il peut subsister à l’âge adulte sous la forme d’une recherche constante de validation extérieure. Cette quête peut devenir épuisante et empêcher de reconnaître sa propre valeur. Comment reconnaître un blocage émotionnel ? Les blocages émotionnels peuvent se manifester de différentes façons : impression de stagner dans certains domaines de vie ; répétition des mêmes schémas relationnels ; difficultés à prendre des décisions ; manque de confiance en soi ; peur du changement ; stress récurrent ; sentiment de ne pas avancer malgré ses efforts. Ces signes ne sont pas des faiblesses. Ils peuvent être des invitations à mieux comprendre ce qui demande à être entendu et transformé. Se libérer progressivement des blocages émotionnels La première étape consiste souvent à prendre conscience des mécanismes qui se répètent dans notre vie. En développant l’écoute de soi, il devient possible d’identifier les émotions, les croyances ou les expériences qui continuent d’influencer notre présent. La sophrologie, la méditation, les thérapies psychocorporelles ou encore les approches énergétiques peuvent accompagner ce processus selon les besoins et la sensibilité de chacun. Ces outils ne cherchent pas à effacer le passé, mais à permettre une meilleure compréhension de soi et une libération progressive de ce qui freine l’élan de vie. Retrouver sa liberté intérieure Se libérer d’un blocage émotionnel ne signifie pas devenir parfait ou ne plus jamais rencontrer de difficultés. C’est avant tout retrouver davantage de conscience, de confiance et de liberté dans ses choix. Lorsque certaines blessures sont reconnues et apaisées, il devient plus facile d’avancer, de créer des relations plus sereines et de vivre en accord avec soi-même. Chaque prise de conscience est une étape vers un mieux-être durable.
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par Sonia Valognes 25 novembre 2024
Faire taire ses émotions fait naître très tôt ce que je nomme le « mécanisme du deuil de soi », qui consiste à se placer systématiquement en retrait, en second plan, voire à un plan inexistant, dit « sacrificiel ». Le message qui se cache derrière est « je n’existe pas », « je n’ai pas ma place » et sous le silence, il y a bien souvent un sourire affiché en toute circonstance, qui cache une profonde souffrance intérieure. Cet état peut durer très longtemps car l’image première que la personne cherche à renvoyer pour ne pas être confrontée à ce gouffre abyssal, c’est le masque idéal de : la mère/le père courage, l’épouse/l'époux dévoué(e), la fille/le fils obéissant(e) en toute circonstance, nourrissant le "lien de loyauté". Pourtant, des détails sont semés tout au long de son chemin de vie comme des changements d’état imprévisibles : passer de la motivation absolue à la perte d’envie soudaine, passer du déterminisme le plus total à l’abandon le plus profond. L’expression de soi Exprimer ses émotions est si nécessaire et si riche à la connaissance de soi ! Ne pas connaître son propre fonctionnement intérieur équivaut à avancer sur un fil, à errer sans recul sur soi, sur ses propres expériences et à laisser ses schémas bloquants se répéter indéfiniment. Et puis un jour, bien souvent c’est le corps qui dit stop ou la déception de trop, qui traduit « encore ? Mais pourquoi ? Pourquoi ai-je tant de mal à trouver ma place ? Qu’est-ce qui se passe en moi qui me pousse à nouveau dans ce positionnement ? ». Fatigué(e), lassé(e), on lâche prise et on accepte enfin que l’on peut aussi avoir besoin d’un accompagnement adapté et que cela ne signifie être en échec, bien au contraire, c’est avoir le courage de faire face à soi-même avec l’envie d’un réel changement. Et le travail peut enfin commencer, avec tout ce que cela implique. Accepter de faire ressurgir nos parts d’ombre mais aussi et surtout laisser émerger la lumière en nous, la vraie, l’authentique, celle qui ne se négocie pas mais qui s’impose à soi. La "re-naissance" à soi Dans cet accompagnement, la culpabilité est souvent présente « Quoi ? tu t’es plaint(e) de l’abandon, du rejet ? Mais n’as-tu pas agi ainsi toi aussi, à commencer par l’abandon de toi-même ? ». Certes, ce sont des schémas inconscients que la personne reproduit, mais les actions sont pourtant bien réelles avec des répercussions elles aussi bien concrètes. S’avouer que oui, nous aussi nous avons fait souffrir l’autre parfois. On prend alors conscience de sa propre souffrance car cet accompagnement nous met aussi face à nos responsabilités, à la souffrance que nous nous sommes nous-mêmes infligée et par ricochet, aux autres également. Alors, commence enfin le travail du pardon, à soi-même pour commencer, difficile à envisager mais si nécessaire pour avancer sur le chemin initiatique de la résilience et de la « re-naissance à soi».
par Sonia Valognes 20 novembre 2023
Le deuil ébranle notre fondation, nos structures internes telles que notre corps, nos émotions, nos pensées. En début de deuil le corps somatise beaucoup car l'intensité du choc vécu provoque une séparation entre le mental et les émotions. C’est à ce moment que l’on peut ressentir une baisse d’énergie qui va se manifester par des troubles du sommeil, des tensions physiques, un état émotionnel exacerbé. La Sophrologie va offrir à la personne endeuillée la possibilité de se reconnecter à soi, de se relier à son corps, à ses sensations. En favorisant ainsi l’écoute de ses émotions, de ses ressentis, en permettant à son corps de se détendre, de se relâcher, la personne va percevoir progressivement ses changements d’état intérieur. Cet espace va lui permettre progressivement de prendre conscience de ses propres ressources, de les mobiliser, et ainsi de pouvoir intégrer la perte de l’être cher. En se remettant ainsi en mouvement, la personne va, pas à pas, réinvestir sa vie et avancer avec plus de sérénité vers la résilience. Pour cela, la sophrologie se base sur des exercices accessibles à tous, tels que des : • Relaxations corporelles, qui ont pour but de relâcher vos tensions physiques et mentales, de vous ancrer, de vous réaxer. • Visualisations, qui permettent de stimuler votre potentiel en portant votre attention sur les perceptions internes et externes de vos sens. • Techniques de respiration, le souffle étant un des éléments clés du processus de relaxation et de reconnexion intérieure. Ces exercices sont conceptualisés sur 3 temporalités qui sont le passé, le présent et le futur : -Le passé vous amène à porter un regard différent sur la relation que vous aviez avec le proche disparu, ce que cette personne représentait pour vous, ses qualités, ses défauts. -Le présent vous permet de prendre conscience de quelle façon cette relation a pu vous changer, ce qu’elle vous a apporté. Vous apprenez à être à l’écoute de vos ressentis émotionnels et physiques. -La futurisation vous projette dans une visualisation positive de votre état. C’est une conquête de vous-même pour une transformation vers un nouvel équilibre, une stabilité retrouvée, une confiance en soi et en la vie. Vous pouvez aussi entrevoir le changement de la relation avec votre proche disparu. La Sophrologie vous apporte une prise de recul sur votre état en observant vos émotions, vos ressentis physiques pour enfin retrouver un équilibre intérieur et vous permettre d'établir un nouveau rapport avec vous-même mais aussi avec le monde extérieur.